Anecdotes & Réfléxions

Rétrospective et bilan 2021

Je l’ai vu à plusieurs reprises, écrire des bilans et des rétrospectives m’aide énormément à me souvenir de ce que j’ai fait (ma mémoire n’est pas forcément la plus précise du monde) et à me rendre compte du chemin parcours/du temps passé.

J’ai souvent du mal à situer sur la frise du temps certains week-ends/voyages/activités que j’ai pu faire. Ce blog est d’ailleurs né d’une volonté de garder une trace, de raconter des histoires tant qu’elles sont encore fraîchement imprimées dans ma mémoire. Et ce bilan 2021 sera le premier bilan écrit. Le premier à retracer 12 mois, à essayer de me souvenir et de célébrer tous les changements qui ont pu se produire.

C’est parti pour 12 mois de flash-backs et de bilan.

JANVIER


Quand je disais que ma mémoire me jouait souvent des tours, le mois de janvier en est un parfait exemple. Car je ne me souviens pas avoir fait des choses exceptionnelles en janvier. En vérifiant un peu sur la toile, j’ai pu constater qu’en janvier, nous étions en couvre-feu en France. Avec sûrement des interdictions de se déplacer bien loin. Je suis chanceuse d’avoir oublié à quel point les restrictions ont été pénibles pour tout le monde.

Et même si le mois de janvier n’a pas été particulièrement palpitant, le quotidien fut tout de même ponctué par le Covid, le grand méchant de ces deux dernières années. En janvier, le Covid rimait avec couvre-feu et restrictions. J’étais encore et toujours en chômage partiel. Les journées passaient et se ressemblaient.

En début d’année 2021, j’ai beaucoup exploré Vincennes autour de chez moi, aux horaires et au périmètre autorisés. Fun. Mais je ne me plains pas, beaucoup de gens étaient dans des situations bien plus compliquées que la mienne.

En 2021, j’ai ENFIN visité le château de Vincennes

FÉVRIER

Février est le frère jumeau de janvier : chômage partiel, Covid, balades autour de la maison. Je n’ai pas grand souvenir de ces deux mois.

Je sais que j’ai pas mal visité Vincennes et que j’ai beaucoup cuisiné. Paradoxalement, moi qui adore lire, je n’ai pas trouvé l’envie de lire malgré tout le temps alloué. 2021 aura été l’année où j’ai le moins lu ces six dernières années. Encore aujourd’hui en décembre, je peine à terminer mon roman actuel. Moi qui dévore habituellement une cinquantaine de romans par an, j’en aurai terminé seulement 6 ou 7 cette année. Peu glorieux, et un peu triste car ça me manque un peu. J’aurais juste eu l’esprit préoccupé cette année visiblement (et je passe sans doute beaucoup trop de temps sur les réseaux sociaux au lieu de lire).

En février, j’ai suivi quelques formations en ligne pour rentabiliser mon temps. L’idée d’écrire plus régulièrement et de créer un blog naît, toute timide dans mon esprit. A la fin du mois, je commence à gratter quelques lignes qui deviendront plus tard mes premiers articles de blog.

MARS

Début mars, je descends en Vendée pour voir ma nièce et ma sœur. De quoi souffler un peu.

Mars, c’est évidemment encore et toujours le couvre-feu. Mais une bonne nouvelle arrive tout de même en mars : nous avons la garantie de partir pour le Québec, pour Montréal d’ici quelques temps. L’incertitude et la difficulté de faire des plans à long terme s’estompent peu à peu. 

C’est donc chose confirmée : M. Loukoum et moi partons vivre à Montréal dans les mois à venir. Reste à connaître les timings plus précis. Mais c’est déjà une superbe nouvelle qui booste le quotidien qui était bien morne depuis le début de la pandémie.

En mars, j’annonce donc en fin de mois à mon travail que je pars vivre à Montréal. C’est le bon moment car ils n’ont pas forcément besoin de moi durant cette période. Je suis en chômage partiel depuis un an en mars. Tant qu’il y a des aides du gouvernement tout va bien, mais ces aides ne seront pas pérennes.

J’ai récemment raconté tout mon parcours d’immigration dans un article séparé si vous souhaitez en apprendre plus!

AVRIL 

En avril, je recommence à m’intéresser à la vie extérieure. Les restrictions sont sensiblement levées donc je peux désormais me balader sur Paris. Les beaux jours reviennent donc je sors, je découvre des œuvres d’art en extérieur (coucou les musées toujours fermés). Je prends de plus en plus de photos de mes sorties, toujours dans une optique de me remémorer. Jusqu’à cette année, je n’avais pas l’habitude de dégainer mon téléphone ou mon appareil photo. Je me disais que je profitais de l’instant présent. Je le fais toujours, mais je le capture également en plus.

J’ai commencé à prendre plus de photos aussi parce-que … j’ai enfin lancé mon blog ! Tout le mois de mars, j’avais travaillé sur des articles, je réfléchissais à mon style (il reste encore pas mal de travail mais j’ai plein d’idées), à ce que je voulais raconter. J’ai suivi des formations sur WordPress – la plateforme sur laquelle est hébergée mon blog -, sur l’optimisation etc. Je sais pertinemment que j’ai de grandes marges d’amélioration. Mais rien que d’avoir lancé un projet et de le maintenir à l’heure actuelle est quelque chose d’énorme pour moi.

Depuis début avril, j’écris, je prends des photos, j’apprends (à retoucher, à mettre en page, à poster sur les réseaux sociaux). Et je me surprends moi-même aujourd’hui de ne pas avoir abandonné ce projet. J’aime ça. Je prends plaisir à écrire et chercher des photos à prendre est c’est tout ce qui compte pour le moment.

MAI

Le mois de mai a marqué le printemps, le renouveau d’un semblant de liberté qui nous avait tant manqué à tous.

En début de mois, je reçois ma première dose de vaccin à l’hôpital militaire de Vincennes. C’est une étape obligatoire pour le futur départ au Canada. On se doute qu’on ne pourra pas partir si nous ne montrons pas patte blanche. 

En mai, c’est la fin de l’hibernation : le soleil revient en même temps que la possibilité de se déplacer.

Le 19 mai c’est : la réouverture des musées et de beaucoup d’attractions, la possibilité de se déplacer plus loin que le bout de son nez.

Alors dès la levée des restrictions, je pars. Première étape : aller chez ma sœur en Vendée pour la voir elle et ma nièce. Je serais pas mal allée en Vendée cette année, j’ai d’ailleurs consacré un article à tous les endroits que j’ai découverts dans ce beau département. J’ai notamment pu découvrir l’île de Noirmoutier pour la première fois de ma vie.

A la fin du mois, je prends également le train direction Toulouse pour visiter ma meilleure potesse qui y habite depuis le début de l’année. Je n’avais pas pu la voir avant son déménagement en raison des restrictions de déplacement donc c’était l’occasion. J’ai passé un long week-end à Toulouse et c’était top.

Je mentionnais plus haut la réouverture des musées le 19 mai (oui je me souviens encore parfaitement de la date). Depuis l’annonce de mon départ pour Montréal, j’ai été frappée d’une soif de visiter tous ces endroits que je n’avais pas encore vus à Paris. J’ai enchaîné les visites d’expositions, et j’ai vécu ma meilleure vie. Pendant 4 mois, de mai à août, j’ai donc arpenté de nouveaux musées. Pour retrouver tous mes bilans de visites de musées, c’est par ici :

JUIN

En juin, je continue bien évidemment mon orgie de visites de musées, et c’est toujours aussi incroyable. J’ai la chance d’avoir mes journées libres (et oui, je suis toujours en chômage partiel) donc je rentabilise le temps qui m’est offert.

Le week-end suivant celui à Toulouse, je repars, mais en Bretagne cette fois-ci. Je vais du côté de St-Malo-Dinan-Dinard. J’ai une Smartbox à écouler depuis des années donc je l’utilise enfin. M. Loukoum et moi réservons un hôtel à Dinan. J’ai publié un article sur ce long week-end. Je rêvais d’aller à St-Malo depuis un moment et j’ai eu la chance de pouvoir y aller avant de partir de France.

Comme le départ pour Montréal approche, c’est aussi le moment de rendre visite à mes amis et à la famille. En mai, je vais à Magny-en-Vexin voir une de mes amies d’université. On se reverra plus tard cet été. Et ce genre de moments en plein Covid sont vraiment précieux.

Magny-en-Vexin : ses maisons et ses chats

Fin juin, je revois des amies d’Erasmus que je n’avais pas vues depuis des années. On habite dans la même région mais le temps a fait son œuvre, on vit nos vies de nos côtés mais ce fut une bonne occasion pour les revoir.

JUILLET 

Devinez-quoi ? Oui j’ai bien continué de faire des visites en juillet !

J’ai aussi passé un long week-end en Normandie avec M. Loukoum, son frère et sa mère. Nous avons une location à Cabourg, une ville que j’ai souvent visitée lors de mon semestre d’études à Caen en 2013-2014. J’ai d’ailleurs eu la surprise et le plaisir de retrouver un panneau explicatif que j’avais réalisé avec mes copines de fac lors d’un projet d’études. Nous devions monter une exposition autour de la Libération de la région autour de Cabourg en 1944 et ces panneaux étaient une grande fierté pour nous. Ça m’a vraiment fait chaud au cœur de voir mon nom écrit en tout petit en bas du panneau qui trône toujours en plein centre de Cabourg (pour ceux que ça intéresse, le panneau est normalement toujours situé près du monument aux morts, à côté de la mairie de Cabourg).

Nous sommes également passés par Caen, j’ai re-re-re-revisité le Mémorial de Caen et été dans mon restaurant favori à Caen.

Le 16 juillet, j’ai visité les catacombes de Paris pour la première fois. Si je me souviens de la date c’est parce-qu’en sortant des catacombes, j’ai reçu un message m’annonçant le décès de ma grand-mère paternelle. Ça m’a fait très bizarre car j’avais prévu de rendre visite à cette partie de la famille 3 semaines plus tard. Maudit timing… Encore plus bizarre, car le surlendemain je fêtais mon anniversaire. Je n’ai pas l’habitude de célébrer mes anniversaires, donc cette année, ce fut encore moins le cas.

La semaine qui a suivi, j’ai fait un aller-retour pour les Landes pour l’enterrement de ma grand-mère. C’était très émouvant et j’étais attristée qu’il ait fallu un événement de ce genre pour me pousser à retourner là-bas. Je m’étais dit que j’avais le temps, j’ai laissé filer les années et au final, le temps a manqué, à un mois près. Je ne peux rien y faire aujourd’hui. Mais je suis déjà contente d’avoir pu me rendre à l’enterrement pour rendre un dernier hommage et voir la famille. 

A la fin du mois de juillet, j’ai enchaîné avec un week-end à Lyon pour donner mes données biométriques dans un centre ayant un partenariat avec le gouvernement canadien. C’était juste une excuse pour faire un dernier week-end en amoureux. 

En parallèle de tout ça, les préparatifs de notre départ pour Montréal se précisent. 

AOÛT

Passons au mois d’août. En août, j’ai encore beaucoup bougé. Je suis retournée en Vendée et on en a profité pour fêter l’anniversaire de ma nièce. 

Ensuite avec ma sœur et ma nièce, nous partons pour les Landes pour passer un peu de temps en famille. Nous nous arrêtons à Bordeaux pour visiter mon oncle et ma tante. Là-bas, ce fut une première étape de vacances entre balades et piscine. J’ai d’ailleurs eu un gros coup de cœur pour Darwin à Bordeaux. Cette caserne désaffectée a été reconvertie en lieu alternatif (à l’image des Grands Voisins à Paris jadis) avec librairie, cafés et restaurants responsables, espaces pour street-artists.

Après Bordeaux, re-direction les Landes pour la deuxième fois de l’été. Nous passons également par la Dune du Pyla. C’est histoire de profiter de la famille. On en profite également pour commencer à trier le capharnaüm présent dans la maison de ma grand-mère. C’est l’occasion de raviver des souvenirs d’enfance et de faire un au revoir (mais pas un adieu) à la maison qui faisait partie des étapes de vacances d’été.

La deuxième quinzaine d’août est consacrée au Canada : on vend nos dernières affaires, on résilie tout ce qu’on peut, on fait du tri et on profite des amis qu’on laissera derrière nous en partant. 

Fin août, ma sœur vendéenne et ma nièce nous rendent visite à Vincennes. Nous sommes en plein déménagement, ce sera la première et dernière fois qu’elles verront l’appartement dans lequel nous avons passé ces quatre dernières années. Nous rejoignons mes parents et faisons des visites ensemble : la Grande Galerie de l’Évolution, le Jardin des Plantes de Paris, Giverny (où je mets les pieds pour la première fois de ma vie, il n’est jamais trop tard). 

SEPTEMBRE

C’est le grand départ ! On rend notre appartement de Vincennes et nous passons 2 jours chez mes parents dans les Yvelines avant de décoller pour Montréal. Le 11 septembre, nous changeons de pays.

L’adaptation est plutôt éclair : nous enchaînons les démarches, l’installation et le temps filent à vive allure.

Montreal baby!

Le 15 septembre, mon contrat français se termine. Je ne suis plus en chômage partiel mais au chômage tout court. Mais je sais que je trouverai du travail facilement à Montréal. Le marché du travail est balayé par une grosse pénurie de main-d’œuvre. J’ai même le luxe de choisir l’offre d’emploi qui me correspond le mieux. Fin septembre, j’avais une offre d’embauche en main, 10 jours après avoir commencé mes recherches.

Pour ça, j’ai beaucoup de chance, je n’ai quasiment pas été au chômage dans ma vie. Ou alors pour des périodes n’excédant pas deux-trois semaines. J’ai toujours enchaîné les boulots depuis que je suis sortie de mes études.

En acceptant cette offre d’emploi, je quitte le tourisme. J’en avais marre. Le chômage partiel a été une chance car j’étais lessivée d’avoir travaillé quasiment 7 ans sans réelle pause, à un rythme difficile à tenir pendant la haute saison. J’y retournerai peut-être un jour, mais pour le moment je profite des horaires avantageux de mon travail actuel pour penser et prévoir des projets personnels.

Mon cerveau est en pleine ébullition depuis septembre sur ce que j’aimerais faire de ma vie. J’y réfléchis toujours, je suis une girouette. Mais une graine a germé, peut-être poussera-t-elle un jour. 

OCTOBRE

Le mois d’octobre est un mois où on profite de la belle arrière-saison. En début de mois, nous allons cueillir des citrouilles et je suis en tee-shirt. C’est une période un peu étrange d’euphorie et de tristesse. Certaines journées sont difficiles, je me demande pourquoi être partie. Mais la réponse revient très vite et me conforte dans mon choix.

Je rêvais de m’installer à Montréal depuis des années et c’est enfin chose faite. Alors en octobre, je profite. Le quotidien se bâtit petit à petit. Je commence mon nouvel emploi mi-octobre, nous faisons des sorties, nous profitons de mes sœurs et de mes neveux-nièces qui habitent dans le quartier. C’est un nouveau rythme de vie qui commence.

Nous faisons pas mal de balades en octobre, ce fut un beau mois même si les couleurs d’automne sont plutôt décevantes. Ce sera pour l’an prochain.

NOVEMBRE

Le quotidien a pris sa place. Nous nous organisons autour pour continuer de faire des découvertes même si les sorties sont moins fréquentes en novembre. Nous restons surtout sur Montréal en regardant l’hiver arriver et les jours raccourcir. Noël s’en vient tout doucement, les décorations et l’ambiance envahissent la ville petit à petit.

Le 22 novembre marque nos 5 ans et demi avec M. Loukoum. Mais c’est aussi l’occasion de fêter notre installation à Montréal. Il nous aura fallu plus de 2 mois pour célébrer tous les deux ce que l’on avait imaginé pendant de nombreux mois. Nous avons passé une soirée aux Enfants Terribles de la Place Ville Marie, une brasserie située au 44e étage d’une tour du centre de Montréal. De quoi se sentir au sommet du monde. 

DÉCEMBRE

En novembre-décembre, une frénésie s’empare de moi : je veux faire 1001 activités cet hiver. Marchés de Noël, sorties dans la neige, tout y passera avec moi. Je compte bien profiter de mon premier hiver complet à Montréal. 

Comprenez : il fait bien froid

Début décembre, nous allons à Québec pour un week-end improvisé. Il fait un peu frais – j’inaugure mon manteau d’hiver. Je n’avais pas mis les pieds à Québec depuis ma première fois au Canada en 2009. Et ce fut un beau week-end où j’ai pu tester un nouveau marché de Noël (What else?) et explorer la Chute Montmorency située à environ 15 minutes de la ville de Québec.

En ce mois de décembre, je déchante vite en revanche. Je tombe malade, j’ai peur du Covid mais mon test me revient négatif. Je reste tout de même hors service pendant une grosse semaine, je mets les activités de côté, je me repose. Et je prends vraiment le temps de prendre soin de moi, de ne pas me mettre la pression. Car décembre est aussi le mois où le ras le bol de la course aux posts sur les réseaux sociaux s’est emparé de moi. Bon en vrai, le ras le bol dure depuis un moment alors je décide d’arrêter de me forcer à poster des photos, ce n’est pas grave.

La réalité nous rattrape vite ensuite : les cas de Covid grimpent en flèche, les restrictions arrivent petit à petit.

Je suis en vacances le 22 décembre. Je suis contente de pouvoir me poser mais c’est en demi-teinte : la nouvelle restriction de rassemblements privés de maximum 6 personnes tombe à partir du 26 décembre. Puis aucun rassemblement tout court à partir du 31. On peut fêter Noël mais pas partir en vacances en chalet avec mes sœurs pour la semaine du nouvel an. M. Loukoum est moi restons donc à Montréal. Nous avons loué une voiture donc on fera des activités dans le coin. A condition que le Covid ne s’empare pas de nous…

Nous partons une nuit dans la petite ville de Trois-Rivières puis les symptômes commencent à arriver au galop. C’est donc avec le Covid que nous finissons 2021 et entamons 2022. J’espère que vous aurez passé un réveillon moins embrumé que le mien. Sur ce, bonne nouvelle année et vivement les découvertes à venir!  

BILAN

L’année 2021 fut riche et elle a fait beaucoup de bien pour être honnête malgré les restrictions sanitaires, les pertes et la morosité ambiante. J’ai eu beaucoup de temps pour réfléchir et me cultiver. J’ai eu des hauts et des bas mais je ne garderai que les bonnes nouvelles : j’ai ouvert un blog, que je tiens encore à l’heure actuelle. C’est la première fois que je m’accroche à un projet personnel aussi longtemps, ça me plait, tout simplement. Et je compte bien l’entretenir aussi longtemps que j’en aurai envie. 

J’ai changé de pays, changé de job, changé de vie. Je me suis débarrassé du stress qui rythmait mes semaines ces dernières années. Ça m’a donné un souffle nouveau. J’ai des envies plein la tête. Peut-être qu’elles n’aboutiront jamais. Mais je me serais au moins renseignée. 

Pour 2022 : je me laisse tout un tas de possibilités ouvertes. J’ai arrêté depuis longtemps de faire des listes de bonnes résolutions, je ne les tiens jamais de toute façon (et c’est devenu compliqué de tirer des plans sur la comète à cause de vous-savez-quoi). Je veux juste profiter de mon nouveau pays, découvrir, apprendre, voyager et développer de nouveaux projets. 

Je vais continuer de me délester de tout ce qui encombre mon quotidien : la culpabilité, la pression extérieure (j’en suis déjà bien venue à bout en 2021). J’apprends à lâcher prise et à me concentrer sur mes envies. Je vais également continuer de garder des traces de 2022, pour encore mieux me rendre compte du chemin parcouru et continuer de rêver. 

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